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Bébé pleure ? Quelle position adopter ?

Pourquoi pleure-t-il ?

Les bébés qui pleurent, c’est universel, tout jeune parent connaît. Mais pourquoi ses jeunes enfants se mettent-ils à pleurer pour un rien (sic) ?

Un jeune enfant pleure de façon tout à fait habituelle entre le réveil et jusqu’au dodo du soir, pour quatre raisons principales. Une fois que la liste faim/soif, couche sale, fatigue, ‘déstressage’ est déroulée, il n’y a généralement pas de sujet à prendre plus au sérieux.

Cela se complique vraiment quand les pleurs reviennent souvent ou longtemps, dans la soirée ou la nuit. Si les pleurs persistent, ne nous affolez pas, mais il faut y détecter un trouble à surveiller. Cela peut être ponctuel du fait d’une gêne gastrique, d’un coup de stress plus important que d’habitude, d’un cauchemar; ou plus régulièrement : peur du noir, du trop de calme, de la solitude, d’une lumière extérieure qui fait des ombres bizarres, … à vous de trouver.

Vous découvrirez vite la différence entre les vrais et faux pleurs (oui, ils essayeront très tôt de vous faire tourner en bourrique), et les différents types de pleurs. Vous saurez vite détecter s’il y a urgence ou non.

Je vous parle d’expérience avec mon nourrisson de tout juste 15 jours à l’époque (ce n’est pas ben gros) qui a dû faire 10 jours d’hosto pour des troubles gastriques aggravés (après avoir consulté 9 pédiatres en 8 jours).
Et je vous confirme que repartir aux urgences pour la 3ème fois à 4 heures du mat’, après 4 jours sans absolument aucun sommeil réel, c’est très dur, ça donne surtout à relativiser sur beaucoup de choses.

Ce n’était certainement pas pour nous « embêter » !

Moyen de communiquer

En tout cas, pleurer est son seul moyen de s’exprimer « un truc cloche, donc je pleure » et il faut respecter cette façon de communiquer, ils n’en ont pas encore d’autres. C’est à vous d’apprendre ce nouveau langage.

Le message pleuré est généralement clair :

  • je ne suis pas bien,
  • je suis seul,
  • j’ai besoin d’aide,
  • montrez-moi que tout est ok,

Que faire quand bébé pleure ?

Si un jeune enfant pleure quotidiennement pour seulement quelques raisons « matérielles » (voir ci-dessus), les réponses des parents en revanche sont innombrables; alors qu’une absence ou une mauvaise réaction peuvent avoir des conséquences extrêmement néfastes sur un jeune enfant, notamment en matières de confiance en soi et de solidité de la relation parent-enfant.

Que dire d’un enfant qui voit son papounet-chéri devenir colérique, voire violent, quand sa seule demande est d’être rassuré, cajolé ?

Au quotidien, beaucoup d’excuses sont évoquées (voire invoquées) par les parents pour ne rien faire, raisons surtout issues de la vieille école « ça coupe le cordon, il apprend la patience, ça lui fait du bien, il dormira mieux, … ».

Je trouve particulièrement effrayante la trop fameuse méthode Ferber, qui consiste – en l’absence de problématique grave – à habituer progressivement le jeune enfant à rester seul, forcé qu’il sera à se détacher lui-même du cocon parental et se débrouiller pour trouver seul le moyen de s’endormir.

Aucun besoin de s’épancher sur le sujet.

Prendre son mal en patience

Mais s’il pleure, ce n’est pas contre vous, pas « pour vous embêter », même si vous vous énerverez parce que vous serez dépourvu de solution, simplement dépassé.

Non, vous n’êtes pas une mauvaise mère/père si vous ne trouvez le truc qui va bien tout de suite. Seulement, évitez de vous énerver, de rejeter l’enfant, mettez-vous dans une situation de bienveillance : je fais mal, mais je fais, ce n’est pas contre moi qu’il pleure. Non, encore une fois, ce n’est pas pour vous « embêter ».

Le jeune enfant demande juste d’être accompagné dans son malaise, trouvez un endroit calme et rassurant pour l’apaiser. Et un tel endroit calme, il n’y en a pas des milliers, dans le jargon médical, ça s’appelle des bras, des câlins, des bisous et des paroles rassurantes (i.e. l’image de l’homme fort, papounets, si vous me lisez).

Pour votre enfant, le simple fait que vous soyez là, à vous en occuper, est amplement suffisant. Son esprit traduira par « Je galère, mais mes parents sont toujours là ! ». Ce sera extrêmement positif pour la psyché de votre enfant, ado puis adulte. Il aura une grande confiance en lui, en l’avenir, puisque ses parents auront dédramatisé l’inconnu.

Soluce

Donc, patience, patience (voir mon article à ce sujet clic ici). Prenez sur vous, installez-vous confortablement, ne vous énervez pas, c’est un mal pour un grand bien.


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